Plus de 70 % des femmes se sentent submergées par leur charge mentale au quotidien,
un poids invisible qui pèse sur leur bien-être. Alors, comment éviter l’épuisement et retrouver son équilibre ?
Pour ce premier article de blog, écrire sur la charge mentale me tenait à cœur, parce que ce sujet, je le vis. Je suis de ces femmes qui se laissent facilement submerger par la charge mentale, ces pensées qui tournent en boucle dans ma tête, cette impression de devoir tout gérer, tout anticiper, tout contrôler. Et avec elle, toutes ces émotions négatives : la culpabilité, l’irritabilité, la colère, cette petite voix qui murmure « Tu devrais faire plus ».
Il y a quelques années, mon burn-out a été le signal d’alarme. Mon corps m’a dit « Stop » là où mon esprit refusait de lâcher prise. Aujourd’hui, si je ne m’écoute pas, mon corps me le rappelle par des maux de tête, de la fatigue, des douleurs ou cette sensation de vertige.
Alors j’apprends, petit à petit, à poser cette charge. Pas pour la faire disparaître (ce serait mentir), mais pour qu’elle ne m’handicape plus. Et c’est ce chemin que je veux partager avec toi dans cet article : comment reconnaître les signes, comment respirer à nouveau, et surtout, comment s’autoriser à ne pas tout porter. Parce que ton bien-être n’est pas un luxe. C’est une nécessité.
Qu’est ce que la charge mentale ?
Elle peut se définir comme un ensemble des pensées qui saturent le cerveau d’une personne qui se sent investie de devoir organiser, coordonner, gérer et planifier une certain nombre d’actions ou de prestations pour elle, pour ses proches, pour ses collègues et sa hiérarchie, dans la sphère personnelle et/ou professionnelle. (source CMVRH 2023)
Selon plusieurs études, les femmes consacrent plus de temps aux tâches ménagères et parentales. Et se disent submergées par le quotidien. Mais pourquoi ?
La société et l’éducation « genrée », souvent inconsciente, nous conditionnent dans le rôle de prendre soin des autres et du foyer. Car oui, pendant longtemps les tâches ménagères et parentales étaient confiés aux femmes qui à l’époque ne travaillaient pas. La société a changé, les femmes travaillent et pourtant nous gardons cet héritage. Et même si aujourd’hui les tâches sont davantage partagées, les femmes ont parfois du mal à déléguer et les inégalités persistent ce qui impactent leur santé mentale.
J’ai mis des années à comprendre que “tout gérer” n’était pas une force et que “tout contrôler” n’était qu’une illusion. Je ne vais pas te mentir : même après mon burn-out, les vieilles habitudes reviennent vite. La pression sociale, ces “tu devrais” et “il faut”, me rattrapent encore parfois. Mais aujourd’hui, je mets des choses en place, pour m’alléger et prendre soin de ma santé mentale.
Si tu sens que ta fatigue émotionnelle dure depuis trop longtemps, que tu n’arrives plus à te connecter à ta joie ou à ta sérénité. Fais toi accompagner. Moi, c’est ce qui m’a aidé et c’est ce qui m’aide encore : Un suivi avec une psychologue, des soins énergétiques, du massage, des cercles de femmes. Tu n’es pas seule, sache-le.
Je pense que j’ai créé dans Prãna ce que j’attend de recevoir dans un accompagnement du bien-être féminin. Celui qui écoute la femme que j’étais, soutient la femme que je suis, et accompagne la femme que je deviens.
Si toi aussi tu as besoin :
Je serais ravie d’être là. Ensemble, on peut créer cet espace où tu te sens entendue et apaisée.
💛 Et si c’était le moment de te choisir ?